Equita 2008 : Une fête divine

Photos : Ph. Gandelin / APL

La 15eme édition d’Equita Lyon vient de se clore avec un bilan plus que positif, et c’est peut-être grâce aux vacances scolaires que cette grande manifestation équestre tient toujours, en France, le haut du pavé.

Inauguré par le ministre de l'agriculture, Michel Barnier, et avec plus de 80.000 visiteurs, le salon lyonnais est devenu aujourd’hui le numéro 1 français en terme d’exposition équestre largement devant la capitale. Tout le monde rejoint les halls d’Eurexpo, que l’on soit éleveur, dresseur, vendeur ou plus simplement curieux...

Un millésime des plus remarquables pour un succès qui devrait donc s’affirmer comme annoncé d’avance lors des prochaines éditions. Cela dit les organisateurs n’hésitent pas à démontrer leur grande capacité à gérer, avec professionnalisme, l’envergure d’une telle manifestation. Certes si GL Events et son emblématique président, Olivier Ginon, apporte une assistance de qualité, Sylvie Robert, la directrice générale du salon n’hésite pas à donner beaucoup de son temps et consacre une grande partie de ses journées à “mettre la main à la pâte”.

Côté sportif, le grand prix de Lyon et le trophée GL Events (CSI 5*) ont consacrés des champions de premier ordre et permis à ces derniers de confirmer la saison. Le CSI, a été remporté par le suisse Steve Guerdat qui devance d’une courte tête (60/100eme de seconde) la portugaise Luciana Diniz alors que la française Penelope Leprevost complète le podium.

Si Peter Wylde fut le seul représentant des USA cette année, la délégation allemande était en force. Menée par Meredith Michaels-Beerbaum, qui visait le doublé, l’équipe d’outre-rhin ne terminait qu’à la 7eme et 8eme place à l’issue des barrages.

L’espace enfants, les animations permanentes, les expositions, les démonstrations et surtout les ventes d’équidés donnent à ce salon un charme particulier reposant sur la poesie.

A chaque année ses surprises et 2008 n’a pas dérogé à la règle institué par les organisateurs de cette fête. Nous avons pu contempler un spectacle de très haute volée. Un mélange agréable d’élégance et de professionalisme car, pour la première fois,  nous avons assisté, en lever de rideau du spectacle, à la finale du dressage avant que l’Orchestre Symphonique de Lyon ne reprenne les plus grands thèmes du cinéma alors que sur la piste, chevaux et cavaliers s’abandonnent à une féerie. Sans oublier bien sur la magnifique prestation offerte aux lyonnais sur la place Bellecour à l’occasion du lancement de cette nouvelle edition.

Et surtout un grand merci pour l’arrivée, tant attendue et espérée, du polo dans cette fête équestre.

En attendant ne manquez pas les prochaines éditions de ce salon.

Ph. Gandelin


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