Salon de l'auto : Encore la crise ?

Photos : Ph. Gandelin / APL

Bien que les organisateurs redoublent d’efforts, le Salon de l’Auto de Lyon vient de se clôturer sur un bilan un peu mitigé. La voiture serait-elle encore victime de la crise ? 

Malgré la communication intense réalisée autour de l’évènement, malgré les nombreux communiuqés de presse, malgré un temps mi-figue mi-raisin durant cette semaine, le Salon de l’Auto n’a pas réussi à attirer les foules.

La faute à qui ? On ne sait pas trop ! Et pourtant, même si les grandes marques françaises et européennes avaient répondu à l’appel, on a regretté l’absence de noms emblématiques de la furia mécanique tels Ferrari, Mercedes, Bentley, Rolls, Maserati...

En ces temps de crise, qui, à priori, ne touchent pas le luxe, on se demande maintenant si le prix demandé pour chaque mêtres carré n’était pas trop excessif. Finalement, à se promener dans les allées, on se croyait plutôt en train d’arpenter les abords du boulevard périphérique où, depuis des années, ces mêmes marques exposent dans d’excellentes conditions leurs modèles.

Les visiteurs paraissaient quelque peu déçu et rongeaient leur frein à penser que, sans payer, ils auraient pu admirer plus de véhicules en baguenaudant dans les rues de la ville.

Du côté des organisateurs il y eut les traditionnelles soirées. Un peu moins fréquentées que par le passé, elles ont toutefois attiré assez de monde pour que les journeaux "people" fassent le déplacement.

On éspère simplement sortir enfin de cette mauvaise passe économique pour que le salon de Lyon redevienne un phare des salons français, en alternance avec le mondial de Paris.

Ph. Gandelin


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