Festival Lumiere : Parti pour durer
Photos : Ph. Gandelin / APL
Inauguré en grande pompe par plus de 50 personnalités du monde du cinéma, le premier Festival Lumière de Lyon vient de se clôturer en apothéose. Une bonne raison d’espérer que cela va durer.
Alors qu’un parterre d’une cinquantaine de cinéastes, acteurs, producteurs, compositeurs... (en présence notamment de Claudia Cardinale, Claude Lelouch, Melvil Poupaud, Clotilde Courau, Laurent Gerra, Jean-Michel Jarre, Agnès Varda, Raymond Depardon, Emir Kusturica, Samuel Benchétrit, Benoît Jacquot, Régis Wargnier, Irène Jacob, Thierry Lhermitte et bien d’autres…), la première édition de "Lumière 2009", le premier festival de cinéma du Grand Lyon vient de terminer sa semaine en beauté.
Avec des hommages à Sergio Leone, Don Siegel, Shin Sang-Ok et bien sur Clint Eastwood (qui a été plebiscité durant toute la semaine et qui fetera ses 80 ans en mai prochain), on a pu voir ou revoir des grands classiques du cinéma "retrouvés et restaurés" ainsi qu’un clin d’oeil à Pierre Etaix.
Répartis sur 43 lieux de diffusion, les 67 films de cette semaine ont quasiment fait le plein avec plus de 150 diffusions.
Pour conclure, il fallait donc un évènement à la hauteur. "L’homme des hautes plaines", tantôt "Dirty Harry" tantôt "Pale Rider" est venu à Lyon en "Franc-tireur", quasiment "Impitoyable" avec son look indémodable, son sourire angélique et sa gentillesse. Il a d’abord donné le coup d’envoi du match entre Lyon et Sochaux au Stade de Gerland, avant de recevoir un prix spécial pour l’ensemble de son oeuvre et de sa carrière au coeur de la Salle 3000.
En ce dernier jour, la Halle Tony Garnier était pleine à craquer. Comme l’a annoncé Thioerry Frémaux, le big-boss de l’Institut Lumière, c’est dans le plus grand cinéma couvert du monde que la cérémonie de clôture s’est déroulé. Emu aux larmes, la star holllywoodienne a promi du bout des lèvres qu’il tenterai de revenir en 2010 et n’a pas manqué de féliciter les organisateurs pour le travail acoompli et de remercier Lyon et les lyonnais de l’accueil et de l’honneur qui lui a été fait. Ainsi, avant de quitter la capitale des Gaules, Gérard Collomb, le sénateur-maire de Lyon, accompagné par Bertrand Tavernier, a tenu à offrir un souvenir impérrissable de notre cité en offrant au chasseur blanc, coeur noir, un jéroboam de Côte-Rôtie.
Puis, comme ppour finir en feu d’artifice, on a pu assister à la diffusion du film le Bon, la Brute et le Truand, le symbole d’une carrière réussie à plus d’un titre.
Ph. Gandelin
.
.

