Fête des lumières : La splendeur de la ville
Photos : Ph. Gandelin / APL
Mondialement reconnue, la fête des lumières 2009 a encore attiré plusieurs millions de visiteurs dans les rues de la ville. Une réussite pour cette cérémonie religieuse que la Ville de Lyon a su mettre en valeur et qui fait de Lyon la capitale mondiale de la lumière.
Durant plusieurs mois, les organisateurs, en collaboration avec les concepteurs de spectacles, préparent assidument ces 4 jours de célébration. Chaque année apporte son lot de surprise et de plaisir.
Sur la place Bellecour, la grande roue sert d’écran géant pour inciter la population à ne pas gaspiller l’electricité et à utiliser des ampoules basses tensions. Un message bien compris par l’ensemble des visiteurs. Sur les place des Celestins, le théatre se joue aisément du jeu des couleurs et sa façade change au gré des humeurs et du temps.
La place des Jacobins est un immense écran géant sur lequel des acteurs s’animent et donnent une vie toute particulière. Des ombres chinoises complètent le tableau et les couleurs des façades s’en trouvent modifiées. Sur la place des Terreaux, c’est le temps qui a la part belle. Qu’il passe ou qu’il revienne en arrière, rien ne changera au cours de la vie et les éléments sont toujours là pour nous rappeler l’inexorable avancée de la vie.
Mais 2009 restera sans doute la mise en lumière de la façade de la basilique de Fourvière qui prendra des tons très surprenant, sans oublier la cathédrale Saint-Jean qui a été une ode aux bâtisseurs. De l’idée de la construction de l’édifice au travail des ouvriers de la pierre, les mains de l’architecte paufinent en permanence les détails d’un monument qui restera dans le temps.
Réparti aux quatre coins de la ville, la fête des lumières s’est invitée aussi au Parc de la Tête d’Or avec ses jeux de couleurs sur les arbres et sur le lac ainsi que sur le chateau des frères Lumière qui a vu, comme a son habitude, ses murs s’embraser.
Et puis, le feu d’artifice du 6 décembre sera l’illumination parfaite de la ville. Du haut de la colline, Lyon s’est subitement transformé un un gigantesque brasier qui a honoré la vierge, la remerciant, comme il se doit, de l’oeuvre qu’elle a accompli pour les habitants.
Ph. Gandelin
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