Beach Soccer : Pas vraiment trenscendant

Photos : Bruno Fouillat / APL

Voila déjà plusieurs années que le Beach Soccer est venu s’installer à Lyon. Une fois encore on se demande si cet évènement est vraiment rentable malgré les vedettes qui viennent partager leur envie d’aider les enfants.

Il faut montrer plus que patte blanche pour accéder, en qualité de journaliste, à l’accès à la fête. Alors que l’organisation tente de se rapprocher de la presse pour une bonne couverture médiatique, le jour venu, le responsable de la communication se permet d’envoyer "bouler" les photographes et reporters qui viennent rendre service en se déplaçant au palais des sports de Gerland.

Et là, grande surprise. Les travées du palais sont loin d’être complètes. On peut même, sans aucune difficulté, compter le nombre de visiteurs qui ont prit place dans le vaste espace de la ville. L’ambiance n’y est pas. Il faut bien admettre qu’en annonçant un plateau somptueux de célébrités, la plupart d’entre elles n’ont même pas prit la peine d’annoncer leur désistement, à l’image d’Eric Cantona, Alex Ferguson ou Stéphanie de Monaco par exemple.

Il faut donc composer avec les habitués comme Raphaël Mezrahi, Pascal Selem, Vincent McDoom, Nathalie Vincent... Ce beach Soccer qui devrait être celui de l’espoir pour les enfants malades, est terne et sans grand intérêt. L’après-midi se déroule tranquillement et l’on se demande si le nombre de spectateurs couvrent les frais des mille tonne de sable qui ont été installé pour l’occasion.

Les sponsors vont ils continuer à soutenir cette journée "privative" ? Il faut l’espérer car ce geste fort de Pascal Olmeta auprès des enfants hospitalisés permet de récupérer des fonds destinés aux hopitaux. Après l’arbre de Noël, c’est au tour de Christophe Maé de prendre place sur la scène pour le traditionnel concert de cloture. On cherche le public mais on attend une prochaine édition qui devrait enfin répondre aux attentes des organisateurs. Pourvu que cela marche !

Ph. Gandelin


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